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La DépêcheRencontre Entre Vincent Et Micheal Jones
Vincent, comment connaissez-vous Michael Jones ?
V. C. Ma mère était une fan inconditionnelle. Moi, je l'ai découvert avec l'album Fredericks-Goldman-Jones. Là, je suis assez impressionné de le voir.
M. J. Moi aussi, je suis impressionné. Il a l'air très gentil, encore plus qu'à la télévision. Mais c'est presque un désavantage sur le terrain.
V. C. J'essaye de le laisser au vestiaire.
Michael, vous qui êtes gallois, vous devez bien connaître le rugby ?
M. J. J'en ai fait comme tous les enfants du Pays de Galles. Là-bas, c'est un sport obligatoire à l'école. Mais je n'étais pas très doué. Je suis quand même passionné de rugby, de l'ambiance, de la convivialité qu'il y a autour. J'aime aller voir des matchs pour ça.
Et vous Vincent, vous êtes passionné de musique ?
V. C. J'ai fait du piano quand j'étais plus jeune, puis j'ai arrêté à cause de mes études et du rugby. Et là, je viens de m'y remettre. La musique, c'est un moyen de m'évader, de prendre du plaisir sans penser à quoi que ce soit. Et puis, il y a la dimension spectacle, scène qui me plaît.
M. J. Il y a beaucoup de points communs entre nos deux mondes. La notion de spectacle est présente, mais aussi la notion d'équipe. Nous sommes soudés avec les techniciens, comme des joueurs sur un terrain. Il ne nous manque que la troisième mi-temps.
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Le choc des Stades approche à grands pas. Comment le voyez-vous ?
V. C. Nous n'avons pas fait de très bons matchs jusque-là. Paris viendra sans pression avec leurs deux dernières victoires. Pour nous, c'est un match à gagner. Mais nous ne nous inquiétons pas trop.
M. J. C'est un gros match. Le Stade Toulousain est une équipe mythique, comme Saint-Étienne en football. Toulouse est une ville de rugby. Ce n'est pas pareil au nord. Il y a moins de ferveur.
Quel est votre meilleur souvenir rugbystique ?
V. C. Je me rappelle le match du Tournoi en 2007 à Croke Park, contre l'Irlande. C'était la première fois que l'on jouait dans ce stade. Il y avait une telle émotion, une telle atmosphère dans l'enceinte, c'était fabuleux.
M. J. En tant que Gallois, toutes les victoires contre les Anglais sont des bons souvenirs. Cela nous fait un autre point commun...
V. C. Le sport permet des échanges avec d'autres milieux, on n'y est pas en vase clos. On peut rencontrer des gens.
Pourrait-on vous voir vous affronter sur un terrain ?
M. J. Il y a un sport, où je pense pouvoir battre Vincent, c'est au golf.
V. C. Jean-Baptiste Elissalde et Cédric Heymans sont très bons, mais moi je débute seulement.
Avec La Photo En Prime